Test de Cibul : gestion d’évènements

Cibul, géré par la société Cibul SARL, est un service en ligne permettant de publier des événements, de les consulter, de les discuter, de les organiser en listes auxquels d’autres utilisateurs pourront s’abonner, et de les exporter sur d’autres sites.
Le test est très concluant, étant habitué au Google Agenda, j’aime l’intégration multimédia de vidéo et photo que ce dernier ne permet pas, avec un peu d’habitude, la saisie devrait être accélérée notamment grâce aux programmes, la mémorisation des lieux, le partage des évènements au travers de plusieurs programmes (quand un de vos artistes jouent avec plusieurs groupes), et on est pas obligé de créer un compte par artiste. A tester : l’import depuis Google, l’intégration dans WordPress.

Les fonctions Facebook Connect et Twitter Signin sont utilisées pour l’identification des utilisateurs ainsi que la syncronisation de leurs information entre leur compte cibul et leur compte twitter/facebook.

http://cibul.net/

Anthony Alborghetti à l’Espace Jargot de Crolles

C’est sous le signe de la découverte du grand auteur compositeur hollandais Dick Annegarn que se place le spectacle d’Anthony Alborghetti, originaire du Versoud. Dans sa région natale, au pied des Alpes, à l’Espace Jargot de Crolles, lieu de rencontres musicales, Anthony nous livre son hommage à Dick, sans dénaturer l’auteur, lui démontrant l’attachement et la reconnaissance qu’il lui témoigne.

 

L’IRMA se lance dans la radio web

Romain Bigay de l’Irma réalise son rêve : faire de la radio, il nous propose ses chronique au travers de Widoobiz

http://www.widoobiz.com/rubrique/chroniques/autres-chroniques/la-chronique-de-l-irma

avec pour premiers sujets (en relation avec mon mémoire du DU EGPM)

De : Romain Bigay
Chronique du 15 septembre 2011 :

  • Association, auto-entrepreneur, entreprise quel statut choisir?
  • « Ça y est votre groupe est stable, vous avez fait quelques concerts et souhaitez gagner de l’argent ». C’est le moment où ce pose la question du choix de votre statut. Intermittent du spectacle ? Surtout pas ! Ce n’est pas un statut, c’est un régime.Artistes en devenir, cette chronique de l’IRMA devrait vous intéresser au plus haut point !
  • Que faut-il pour se lancer en tant qu’artiste ?
  • La gloire ne viendra pas vous chercher si vous restez là à l’attendre  sans bouger… Si les coups de chances existent, ils sont également très rares. Comment s’organiser pour démarrer son projet artistique ? Quelles sont les actions à mettre en place, et comment être efficace ?Romain Bigay vous dévoile les astuces pour vous lancer dans l’aventure musicale.
  • L’artiste musicien est-il un entrepreneur commes les autres?
  • Qu’est-ce qu’entreprendre dans le secteur musical ? « Etre musicien, ce n’est pas un métier » disent certains. Ils se trompent.Romain Bigay fait le parallèle entre l’artiste et l’entrepreneur et vous explique les démarches par lesquelles tout artiste doit passer, pour devenir professionnel.

Vacances en ville – Lionel Daméï

J’écoute Vacances en Ville, très bel album, un pause matinale, me voilà de retour en Ville et en (pseudo)Vacances, ça tombe bien. Découvrez Lionel Damei sur son site, j’ai en plus la chance de le connaître personnellement, on a passé un bon moment à Avignon.

J’aime sa voix lyrique sur des textes actuels.

J’aime sa gestuelle et sa façon de se mouvoir sur ses compositions

J’aime aussi sa complicité avec Guillaume Saurel, son violoncelliste

Ce que j’aimerais? un album voix/violoncelle ou un dvd, là ce serait le top, comme ce qu’il a présenté à Avignon dans Zor El Pacha

A bientôt Lionel !

Rencontre avec Alborghetti

On me pose souvent la question sur le Festival : comment avez-vous rencontré l’artiste? Voilà l’histoire…

En 2002, lors d’un concert de Bill Deraime à Laon, je craque sur le blues rock, et l’envie me prend de m’y mettre guitaristiquement parlant. Florentine, la femme de Bill me communique les coordonnées de son guitariste Mauro Serri. Je prends mes premiers cours de blues et je le découvre en trio blues-rock avec Enrico Mattioli (batteur) et Johnny Ferracci (bassiste). En 2008, ce dernier (Johnny) me dit qu’il vient de participer à l’album rock d’un auteur compositeur interprète et m’invite à un concert promo.

Un super concert, dans un cave voûtée d’un bistrot parisien vers Châtelet, je craque sur les textes (album Empreintes) et la voix d’Anthony Alborghetti. Collaboration fructueuse depuis, sous forme de photos et vidéos au travers de ses concerts rock, de ses autres spectacles (Unis Vers Brassens, Dick Annegarn chanté par …, ZikBoum) mais aussi co-auto-production phonographique du conte L’Abominable Marmiyéti.

Quand Anthony m’annonce en mai 2011 qu’il va faire le Off d’Avignon, je lui propose mon aide, une nouvelle collaboration qui me permet de me plonger dans le vif du sujet de la diffusion et de la communication, une belle mise en pratique après 5 mois de formation via l’IRMA en économie et gestion de projets musicaux.

Des projets, oui encore et toujours et oui… autour de Dick. Vous en saurez plus à la rentrée

Rencontre avec 3 labels indépendants

Ce sera mon dernier montage pour l’IRMA, et pas des moindres puisqu’il ma donné la possibilité de rencontrer Marc Thonon (Atmosphériques) et Stéphane Laick (At(h)ome) pour le tournage, puis de connaître les points de vue également de Boris Vedel (Naïve) sur la situation en 2011 sur marché du disque. Des points de vue très intéressants, dont je retiens :
« Rien n’existe sans le disque » – Marc Thonon, un artiste n’est pas complet tant qu’il n’a pas fait de scène et pour lui trouver des dates, les tourneurs demandent quelle est la date de sortie du disque…
« Le disque n’est certainement pas une carte de visite,;…- c’est plutôt une clé de contact  » – Boris Vedel, c’est même l’oeuvre indépendamment de tout support. C’est la crise du support disque mais de la musique
« Ce qui motivent tous les producteurs indépendants c’est le coup de coeur  » – Stéphane Laick, même si cela représente avant tout un risque.

« Produire c’est tout sauf chercher le hit »

Merci à l’IRMA pour ces trois mois passés à amorcer et construire les fondations d’un contenu vidéo riche qui je l’espère vous ouvriront l’esprit sur les Musiques Actuelles

PYG Projet Yvan Guillevic

End Of The World est un constat désabusé de notre société où le profit par n’importe quel moyen est devenu la seule référence philosophique et nous conduit irrémédiablement vers une fin de l’humanité et peut être même de notre planète.
L’album « End of the World » nous embarque dans un univers sonore aux influences avouées des groupes progressifs des années 70’s et 80’s comme Yes, Pink Floyd, Marillion ou encore Supertramp, où se cotoient également l’énergie métallique de groupes comme Judas…

Plus d’infos : http://www.yvanguillevic.com