Oui c’est bien vrai, pourtant plein de projets toujours et encore, mais plus personnels, donc pas ici ou plus tard. un petit mot sur les projets que j’ai envie de partager?
Thierry Crusem – Un artiste que j’aime beaucoup
à découvrir au travers du Grand Trois
Un petit clin d’oeil à Patt Desville, expert du jus de fraise mais pas que !
son l’énergie musicale comme programmateur est géniale
M. Hardearly alias Eric Moutard dont je suis fière d’avoir sauvé le site web
et dont l’album White urban blues sort ce mois-ci !
Bien sûr l’aventure continue avec Mauro Serri
et Bill Deraime dont l’album Après Demain est sorti le 26 mars 2013.
Nous fêterons cela le 12 juin à l’Alhambra
sans oublier Pascale Morel qui intègre Savor !
Un petit clin d’oeil à Caroline
et Vi-An qui m’aident à tenir debout au gré des vagues de mon esprit
Bon printemps et bon été à tous !
6 concerts pour Anthony Alborghetti aux internationales de la guitare à Montpellier !!
« Une programmation qui mélange de grands artistes à la renommée internationale et jeunes talents »
MERCREDI 3 OCTOBRE / 16H00
MEDIATHEQUE D’AGGLOMERATION JEAN DE LA FONTAINE DE LAVERUNE
Une contribution de Gilles Castagnac, directeur de l’Irma, sur les enjeux du Centre national de la musique.
Pythagore l’a démontré depuis des siècles ; musique et numérique ont nombre de choses en commun. Pour la musique, le passage de l’analogique au numérique s’est effectué à une époque où l’on ne parlait même pas d’Internet, tout juste de convergence et de multimédia. Quand la dématérialisation s’est imposée, ce fût logiquement la première industrie culturelle à être impactée. Pour cela, on devrait même lui reconnaître une fonction de laboratoire…
Car ce qui se joue pour la filière musicale n’est pas spécifique. Les tensions qu’elle rencontre font partie d’un lot commun qui met face à face les industries de contenus et celles du flux.
Concrètement, cela signifie par exemple que les modèles ne reposent plus sur des ventes à l’unité (même multipliées), mais sur des cessions, des accès, des abonnements, des catalogues… Ainsi, la rétribution des créateurs, comme des producteurs, passe de plus en plus par des retours collectifs. Pour l’avenir, c’est au niveau des branches que s’élaborent analyses, négociations et accords pour la régénération des chaînes de valeur et l’installation de nouveaux modèles d’affaires…. lire la suite
(http://cblog.culture.fr/2012/07/24/musique-numerique-enjeux-centre-national-de-la-musique-cnm)
Le festival d’Avignon célèbre à sa façon le 50ième anniversaire des Rolling Stones. France Culture y propose ses productions, en public et en direct, et revient cette année sur Life, l’auto-biographie de Keith Richards, sortie en 2010. Le guitariste légendaire y raconte l’histoire du groupe ponctuée d’anecdotes sur les hauts et les bas de leur carrière. Jean-Pierre Kalfon prête sa voix pour interpréter Keith tandis que Mauro Serri l’accompagne à la guitare. Réalisée par Cécile Backès, cette production revient principalement sur les débuts du groupe : l’histoire de trois jeunes anglais qui rêvent de jouer le blues à la façon des noirs américains. Cette performance a été enregistrée en direct le mardi 10 juillet et est maintenant disponible en podcast sur le site de France Culture.
Écouter Les Stones, le meilleur putain de groupe de Londres, émission du 10 juillet 2012, enregistrée au musée Calvet d’Avignon : Jean-Pierre Kalfon, accompagné à la guitare par Mauro Serri, lit des textes extraits de Life de Keith Richards réunis et assemblés par Cécile Backès. Réalisation : Marguerite Gateau.
Ce duo est parfait pour la lecture de ce livre. La voix rocailleuse de Jean-Pierre Kalfon et la guitare blues de Mauro Serri collent parfaitement au personnage qu’est Keith Richards. Les extraits choisis par Cécile Backès permettent de découvrir plusieurs facettes du guitariste.
La production de France Culture y a même ajouté quelques extraits des plus grands hits des Stones.
À propos de Life, de nombreux lecteurs et professionnels du milieu se sont étonnés de la précision des souvenirs du papi du rock qui a pourtant vécu une vie à cent à l’heure. Il explique que pour se faciliter la tâche, il s’est beaucoup appuyé sur ses carnets de notes. Plein d’humour et sans langue de bois (attention aux oreilles sensibles, il n’y a pas de bip pour couvrir les gros mots), le livre reprend des histoires inédites, parfois complètement insensées et Keith Richards n’y cache rien de sa vie de débauche. Pas besoin d’être un fan incontournable des Rolling Stones pour apprécier cette lecture, c’est avant tout un bout d’Histoire musicale.

Jean-Pierre Kalfon est un acteur et chanteur français. Il a débuté au cinéma et au théâtre dans les années 60 où il a joué dans Week end de Jean-Luc Godard ou encore Le cri du hibou de Claude Chabrol puis plus récemment Saint Cyr de Patricia Mazuy, deux rôles pour lesquels il a été nommé pour le César du meilleur acteur dans un second rôle.
En 2011, il s’est produit dans Audiard par Audiard, spectacle-lecture dans lequel il lit des extraits des textes rassemblés par René Château pour le livre publié dans sa collection « La mémoire du cinéma français ».
Il a aussi été chanteur, en solo et dans le groupe de rock Kalfon Rock Chaud.

Mauro Serri est un guitariste blues. Musicien autodidacte, il s’est fait la main en décortiquant les grands classiques du rock et du blues.
Il a travaillé avec Eddy Mitchell, Bernard Lavilliers et est, depuis de nombreuses années, le guitariste attitré des tournées et des albums de Bill Deraime, figure incontournable de la scène blues française. Il a aussi son propre groupe, Mauro Serri Trio, dans lequel il est à la fois guitariste et chanteur.
Il est également professeur attitré à l’école ATLA, école parisienne de musiques actuelles qui a pour particularité de recruter ses professeurs parmi des musiciens professionnels reconnus.
Pour en savoir plus :
Site source de cet article : Book d’Oreille

Grâce à Jérôme Paul-Hazard, avec un EXCELLENT concert de Roland Tchakounte au New Morning, superbement servi par MICK RAVASSAT (qui nous a offert un solo « seul en lice », sans section rythmique ni lead de plus de 10mn sur sa Les Paul dorée, dont il a le secret pour sortir un son « whaouh » dont je suis fan), MATHIAS BERNHEIM à la batterie (et oui les compos de Roland s’électrifient sur le tout dernier album) et aux percus, LAURENT LEGALL à la basse et une participation de CHRISTOPHE DUPEU à l’harmo. Petit bémol : pas de vente du cd à la sortie, il donc me falloir l’acheter sur le net.
La soirée s’est achevée aux côtés de Karim Albert Kook qui nous conconctait chez Edwards Sons un blues acoustique solo ou en compagnie de Manu, standards et compos au programme, au slide (ou pas d’ailleurs). Et bien sûr beau projet en perspective, mais chuttttt…
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